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Le verset de la Semaine

Si tu te couches, tu seras sans crainte; Et quand tu seras couché, ton sommeil sera doux. Ne redoute ni une terreur soudaine, Ni une attaque de la part des méchants;…

Proverbes 3:24-25

Les Orateurs de la Semaine

Past. Fernand Saint-Louis Québec / Canada

DR. Emmanuel Kama Le Saron / Belgique

EV. Fernand Legrand Belgique/ Ciel

La Pensée de la semaine ( À venir)

By: Fr. Axel kibau Fefe

SR. Mélanie Hébert Source d'eau vive / Québec

Past. Nina Mabouadi France

PAST. IRVIN BAXTER Les temps de la fin / États-Unis

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Témoignage de conversion

Pasteur Franck Alexandre raconte sa délivrance
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L’ex-présidente du Parti chrétien démocrate, Christine Boutin, a été condamnée vendredi 18 décembre à 5 000 euros d’amende pour « provocation publique à la haine ou à la violence » envers les homosexuels pour avoir dit que « l’homosexualité est une abomination ».

Le tribunal correctionnel a été au-delà des réquisitions du procureur, qui avait réclamé à l’audience fin octobre une amende de 3 000 euros à son encontre. Christine Boutin a également été condamnée à verser 2 000 euros de dommages et intérêts à chacune des deux associations, Mousse et Le Refuge, qui s’étaient constituées parties civiles.

Lire aussi : A son procès, Christine Boutin appelle la Bible à la rescousse

« Le péché n’est jamais acceptable »

Dans un entretien au magazine Charles paru en avril 2014 sous le titre « Je suis une pécheresse », Christine Boutin affirmait : « L’homosexualité est une abomination. Mais pas la personne. Le péché n’est jamais acceptable, mais le pécheur est toujours pardonné ».

« Ce que l’on entend dans vos propos, c’est que les homosexuels sont une abomination », avait résumé le procureur, indiquant que le parquet avait reçu 500 plaintes de particuliers outrés après sa déclaration.

Son avocat avait plaidé la relaxe, estimant que sa cliente était jugée pour « une opinion ». Il lançait alors :

« Votre décision aura des conséquences énormes sur la liberté d’expression. Si vous suivez les réquisitions du procureur, alors il faut saisir la Bible ! »

Lors des débats, l’ex-ministre du logement de Nicolas Sarkozy avait expliqué avoir « hésité à répondre à cette question qui faisait référence à une citation de l’Ancien et du Nouveau Testament » avant de se dire que c’était « une occasion de clarifier [sa] pensée ».

« Mon opinion s’inscrit dans la tradition chrétienne », avait justifié l’ancienne députée des Yvelines, tout en précisant qu’elle avait regretté ses propos par la suite :

« Mais je suis une femme directe, j’essaye d’être en accord avec mes convictions profondes mais cela ne veut pas dire que je condamne les personnes homosexuelles. »
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